Quatre escales avant l'Etihad : le plan du Madrid
Le Real Madrid de Scariolo aborde une présaison de quatre matchs amicaux — Breogán, Baskonia, Tenerife et Unicaja — avec un objectif clair : entrer dans le tournoi de la Supercoupe d'EuroLigue du 18 septembre avec son identité au rebond et à trois points déjà en marche.

Hezonja
Campazzo
OkekeIl y a des équipes qui utilisent août pour se trouver. Le Real Madrid, lui, s'en sert pour se rappeler qui il est. La feuille de route vers la Supercoupe d'EuroLigue est déjà tracée : quatre amicaux en trois semaines et un coup d'envoi le vendredi 18 septembre à l'Etihad Arena.
La présaison madrilène n'est pas un casting, c'est une rampe de lancement : quatre tests de difficulté croissante pour arriver à l'Etihad avec l'identité qui a déjà fait ses preuves remise en route.
- Quatre amicaux en trois semaines
- Personne ne prend plus de rebonds en Europe
- Un cinq majeur qui se connaît par cœur
Quatre escales, dont deux en 24 heures
L'itinéraire commence le 29 août face au Río Breogán à Pontevedra, se poursuit le 5 septembre contre le Kosner Baskonia à León et s'achève par un doublé exigeant : La Laguna Tenerife le 11 à San Pedro de Alcántara et Unicaja le 12 à Málaga.
Cette conclusion n'est pas un hasard. Disputer deux matchs en deux jours consécutifs, et qui plus est contre deux des formations les plus coriaces du paysage national, oblige Sergio Scariolo à solliciter l'intégralité de sa rotation. Notre lecture : c'est la façon la plus honnête de simuler, six jours avant, le format d'un tournoi qui se joue sur un week-end.
Une identité à réactiver, pas à inventer
Qu'est-ce que le Madrid veut exactement avoir rodé pour le 18 septembre ? Les chiffres du dernier exercice européen le dessinent sans ambiguïté : cette équipe vit du rebond et conclut de loin.
Personne en EuroLigue ne capte plus de rebonds par match que le Madrid : il est 1er des 20 équipes de la compétition. Et cette domination physique ne s'oppose pas à l'adresse — bien au contraire : le club est 3e au pourcentage à trois points et 4e au tir en général.
La combinaison compte plus que chaque chiffre pris isolément. Une équipe qui gagne le rebond génère des possessions supplémentaires ; une équipe qui tire aussi bien que peu d'autres convertit ces possessions en écarts réels au tableau. C'est un cercle vertueux, et les quatre amicaux sont le banc d'essai pour vérifier qu'il tourne encore.
Un cinq majeur qui connaît déjà sa leçon
L'autre grand atout de cette présaison, c'est que Scariolo ne repart pas de zéro. Le cinq le plus utilisé de la saison passée — Facundo Campazzo, Alberto Abalde, Mario Hezonja, Chuma Okeke et Walter Tavares — a été reconduit à 24 reprises, une continuité rare dans une compétition aussi longue.
Cela change le sens des amicaux : il ne s'agit pas de découvrir qui joue avec qui, mais de rendre le rythme à une unité dont les automatismes sont déjà en place. Avec Tavares comme ancre du meilleur rebond d'Europe et Campazzo à la distribution, la marge d'expérimentation se situe sur le banc. C'est là, dans les secondes unités, que Breogán, Baskonia, Tenerife et Unicaja apporteront les réponses que nous n'avons pas encore.
Candidat, oui — mais avec un compte à solder
Il convient de ne pas embellir le point de départ : le bilan de référence est un 24-14 qui a laissé le Madrid 3e d'EuroLigue, et la dernière image en date est une défaite. C'est la base d'un candidat sérieux, pas d'un dominateur incontestable. La Supercoupe est précisément la première occasion de convertir ce statut en titre.
Ce que la présaison ne peut pas répondre mérite d'être dit aussi : on ne connaît pas encore l'état de forme réel de l'effectif ni la configuration finale des rotations après l'été, et les amicaux, par définition, ne feront que les esquisser.
Lo que tiene el Real Madrid
- ✓El mejor rebote de la EuroLiga
- ✓Tiro exterior de élite
- ✓Un quinteto con 24 partidos de rodaje
Lo que le falta
- ✕Convertir el 3º de la fase regular en títulos
- ✕Despejar las incógnitas de rotación que agosto no responde
Le Madrid ne va pas à Abu Dhabi pour se chercher : il y va pour démontrer qu'il est toujours ce qu'il était.
Quatre amicaux pour huiler une identité déjà éprouvée — le rebond commande, le tir à trois points conclut — et une Supercoupe le 18 septembre pour apposer le premier tampon de la saison.
Cet article a été réalisé avec l'aide d'outils d'intelligence artificielle à partir de données vérifiées de notre propre base, et il a été relu et édité par une personne (Antonio Sierra) avant sa publication.